mardi 1 septembre 2009

FANTA STILL.. le plaisir qui t'encule




Après la tarte à la crème si chère aux films de merde qui, à mon grand étonnement, faisaient hurler de rire nos parents ainsi que les leurs tout en facilitant les mains baladeuses pendant la séance, les bras autour du cou et plus si affinité, je veux dire par là, si hôtel à proximité, les vieux beaux, désormais élevés au titre ronflant comme une chatte en chaleur, de publicitaires vétérans, livrés avec le sempiternel kit peau hâlée-dents blanches-belle cabriolet, mieux payés qu’un car de call-girls de l’est et un stade de supporters de foot de D2, se sont jeté le plus gros défi de leur vie à la gueule : parler « jeune ». Pour se faire, ces ex-queues de cheval et chemises Versace, n’ont rien trouvé de mieux pour vendre une boisson faite d’eau et d’excréments chimiques, que de faire péter un poisson rouge dans un aquarium ! Je veux bien entendu parler de la publicité pour Fanta still, « le plaisir sans les bulles ». Ayant, il me semble, et sans vouloir tomber dans une affirmation qui, pour certaines oreilles sensibles, sonnerait comme une éjaculation narcissique, un sens de l’humour assez développé, qui sous certaines latitudes, et si, le sens de l’humour se comparait à la taille d’un sexe d’homme, aurait une dimension africaine, je n’ai pourtant pas compris pourquoi ce con de poisson rouge, afin d’éviter une rupture d’anévrisme, finit par péter dans son aquarium, risquant, compte tenu de la taille de ces derniers, de se détruire les branchies. Sachant qu’au début, comme tout poisson rouge qu’on offre à son gosse pour éviter qu’il fasse un scandale dans l’animalerie depuis qu’il à été embrigadé dans la secte Nemo et qui se fait chier comme un poisson rouge, il fait des bulles avec sa bouche. Au dernier plan, il finit par faire des bulles avec son cul. M’imaginer à la caisse d’un supermarché avec, dans une main la carte bleue et dans l’autre la dite bouteille de Fanta, me procure une sensation de malaise, comme un ecoeurement à l’aider de m’être fait chier tout un mois à mon bureau pour acheter une bouteille dont chaque mouvement du liquide contenu me rappelle un poisson qui rôte et pète et me fait craindre une odeur de merde à l’ouverture de cette dernière qui, fatalement me ferait revivre avec ces après midis passer à me faire chier en ramassant des champignons et à crever les vaises de loup pour voir ce nuage de fumée jaunâtre en sortir dans un doux son du pèt de dame nature tout ça, parce que dans un lycée bondée de jeunes filles, il ne s’en était trouvé encore aucune pour me dépuceler. Pour finir avec cette publicité inepte, je finirai néanmoins, à « l’américiane », à savoir sur un point positif : l’odeur de merde évoquée par le « dégazage » du poisson rouge est en parfaite adéquation avec les qualités gustatives et naturelles du produit vanté par des hommes qui, au final, ne connaissent des jeunes, que le prix de leurs passes à Bangkok !

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