
Puisqu’on nous explique gentiment, entendez « pas scientifiquement», qu’être une racaille est inscrit dans notre patrimoine génétique, je me demande si le fait de pleurer et de dire du mal des autres en permanence sont les caractéristiques majeures de la génétique portugaise !
Si tel est le cas et au vu du monde de merde dans lequel nous vivons, moi aussi, je peux vous affirmer gentiment, c’est à dire toujours pas scientifiquement, qu’Adam et Eve étaient portugais !
Comment expliquer autrement la malédiction des jeans slims à taille basse ?
Dans les années 70, on pouvait s’assoir avec son jean, aujourd’hui, pour espérer pouvoir s’accroupir, il faut d’abord bien penser à retirer son téléphone de la poche et autant les « baggys » se portaient à mi-cul pour des raisons de style, autant les « slims » se portent toujours à mi-cul mais par obligation : il n’y a plus assez de tissu pour aller jusqu’à la taille ni pour se glisser dans la raie du cul, histoire au moins, d’en souligner les formes !
Finies les belles poires, les culs ressemblent désormais à de grosses ampoules électriques et avec ces restes de fesses en plus du bide et des hanches qui débordent, les filles sont devenues des chenilles qui se tiennent debout !
En rajoutant des ballerines, vous obtenez une fourmi et avec une doudoune, une sucette !
Cette formule mathématique est valable pour toutes et tous, y compris, hélas, pour ma femme et c’est sans compter sur ces strings qui dépassent tellement qu’on finit par ne plus distinguer les hanches des épaules !
Il y a quand même une justice : les slims existent aussi en version « pour homme », (le mot est peut être un exagéré, c’est pour cette raison que je l’ai mis entre guillemets, personnellement, j’aurais parlé de filles avec des zizis, mais je ne suis pas encore directeur artistique), et si, comme moi, vous passez la journée à vous demander comment on fait pour s’asseoir ou croiser les jambes sans se briser une couille, vous resterez sans voix lorsque vous croiserez un connard qui arrive, on ne sait comment, (sauf peut être grâce à une ablation du cul), à porter un slim comme un baggy, c’est à dire les poches arrières au niveau des genoux !
Une fois de plus la sagesse populaire avait raison : c’est le patron qui porte le pantalon !
La preuve est, que maintenant, après le tout « light » et le tout « bio », même les clopes et les téléphones sont slims !
Il en pense quoi Rocco Sifreddi ?

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire