à Mademoiselle ONG
La guerre!
Le soldat Ryan, la grande vadrouille, le maréchal Pétain, les collabos, les résistants et les tickets de rationnement!
Voilà sans doute ce qui a inspiré les créatifs de chez Kinder Bueno autrement je ne m'explique pas pourquoi l'épicier, à qui la bombe sexuelle demande le dernier Kinder Bueno, répond que quelqu'un l'a déjà réservé!
Depuis quand, dans un pays riche, où l'abondance du choix est égale, voire supérieure au nombre de prostituées dans les rue de Bangkok, un commerçant se comporterait-il comme un employé de supermarché à la grande époque soviétique?
Réserver une Bugatti Veyron ou une Rolex Daytona toute acier passe encore mais un Kinder Bueno...
La connerie n'aurait-elle donc pas de limites?
Un malheur n'arrivant jamais seul, loi des séries oblige, le fameux "quelqu'un", visiblement bien informé sur l'état du stock de l'épicier, n'est autre que notre Kung Fu panda national des courts de tennis, (non je ne parle pas de François Hollande pour la simple et bonne raison que j'ignore s'il pratique ce sport), le boulimique et non moins pathétique sportif et "acteur", Jo wilfried Tsonga!
La présence de cette énorme boule de pus à l'affût de sucre derrière la bombasse rend tout de suite crédible une intrigue qui avait pourtant, toutes les qualités requises pour être improbable!
Bouffer ou jouer, il fallait choisir!


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